Yesterday, I had the tremendous honour and privilege of having my first orchestral premiere in what is arguably the best hall for orchestra music in Montreal. I have been smiling about this all day; it is the musical equivalent of someone letting you drive their one-of-a-kind Lamborghini on the highway. “Go ahead; give it some gas.” Orchestra has so much cultural weight and, even with approximating experiences, it still feels so magical to be able to write for a real orchestra. Most importantly, the orchestra themselves gave such a dedicated performance. I couldn’t ask for more!
In the business of “emerging composers,” in many cases I have to get up to speak and provide context for the piece. Prior to the show, I had been invited onstage, but I misunderstood and thought that this meant that I would be doing my usual pre-amble to give context. As such, I wrote a short speech that went unspoken. For posterity, I will post it here because, frankly, why not:
“Bonjour, je m’appelle Alex Bridger. Je suis un musicien et étudiant à l’UdeM et je suis très fière d’avoir l’opportunité d’entendre ma nouvelle oeuvre LUH! dans cette magnifique salle!
Merci a Ana et a tout l’équipe de la faculté pour leur confiance, merci a Mathieu Lussier pour cette excellent intepretation, et merci à l’orchestre pour ce travail formidable.
Dans le cadre de mes activités de recherche-creation a la faculté, je m’interesse à mon identité culturelle Terre-Neuvienne, ainsi qu’aux memorie partagées qui la faconnent. Pour la pièce que vous allez entendre aujourd’hui, le titre LUH! fait reference a une expression de Terre Neuve qu’on utilise pour attirer rapidement l’attention vers quelque chose. Dans la langage courant local, c’est un facon de “pointer” avec le son, même avec aucun geste physique.
L’orchestre est une technologie incroyable, a la fois immersive, très concrete, mais aussi abstraite et fluide. Notre capacité à raconter des histoires et à creet des mondes avec la musique orchestrale repose souvent sur ce type d’indices sonores (comme LUH!) qui dirigent notre attention vers certains details au sein de textures très riches.
Dans cette piece, j’ai chercher a evoquer musicalement l’experience du “doomscrolling” ou notre attention est constamment attiré et réorientée dans un flux rapide, presque cyclique, passant d’une couleur à une autre. Je vous invite à suivre le mouvement du son dans l’orchestre et a observer quels types de sons attirent votre attention.”

Leave a comment